Arupaloka ?

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Beanna
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Arupaloka ?

Message non lu par Beanna » 28 janv. 2010, 11:02

Arupaloka


Arupaloka ? C'est quoi ? Qu'est-ce que ça veut dire ?
Quel nom de guilde bizarre... En plus on comprend rien à ces mots...

Commençons par le début... (Musique d'ambiance)
Le Saṃsāra (« ensemble de ce qui circule ») est le cycle des existences conditionnées, c'est-à-dire les états de l'existence sous l'emprise de la souffrance, de l'impermanence et de l'ignorance. Ces états sont conditionnés par le karma.
D'une manière moins juste mais plus simple, le saṃsāra est le cycle des vies, de renaissance en renaissance.

Le samsâra renvoie à la détermination historique du présent, en ce que le moment actuel se forme des conséquences du passé, en particulier des actes karmiques, à commencer par la pensée. Ce modèle implique une succession de cycles énonçant une détermination complexe, de nombreux facteurs coopérant : ce modèle est celui de la coproduction conditionnée. Ce terme désigne le cycle infini des renaissances. Les hommes naissent, meurent et renaissent sans cesse dans un cycle infini : le samsâra. Enchaîné au samsâra, auquel il ne peut s'échapper, l'homme souffre en vain. C'est assis sous l'arbre de l'éveil que Bouddha se remémora ses vies antérieures et qu'il prit conscience du samsâra. L'objectif même du bouddhisme étant la cessation de la souffrance, la pratique doit mener à un état de cessation de cette souffrance universelle, le nirvana. C'est uniquement lorsque l'on a atteint le nirvana que l'on peut se libérer du samsâra. La condition dans laquelle on renaît dépend de nos vies passées et de nos actes présents, avec le phénomène du karma.

Le samsāra est le cycle de renaissance et de souffrance dans lequel sont pris les êtres non éveillés. Ce cycle est sans commencement dans le temps, il se perpétue par l'accumulation du karma couplée à la soif d'existence, et s'achève pour chaque être dès que le nirvāna est atteint. A la différence des autres philosophies indiennes, ce n'est pas une "âme" qui parcourt le saṃsāra, chaque être n'étant qu'un processus impersonnel : ce n'est "ni le même, ni un autre" qui renaît.

Le samsāra est traditionnellement décrit comme composé de trois mondes :
• le monde du désir
• le monde de la forme
• le monde du sans forme
Les mondes correspondent pour l'essentiel à des états d'existence (et donc à des états d'esprits).

Kāmaloka est le Monde du désir.
Dans le bouddhisme, kāmaloka, le « Monde du Désir » est un des trois mondes du samsâra. Il est lui même constitué de six mondes, dont les trois premiers correspondent aux renaissances inférieures et les trois derniers aux renaissances plus fortunées. Les six mondes sont représentés dans l'image de la roue de la vie.
- Le monde des enfers
- Le monde des pretas, ou esprits avides
- Le monde des animaux
- Le monde humain
- Le monde des asuras, ou demi-dieux
- Le monde des dieux
Le Monde du désir est le monde des êtres qui souffrent et tendent à se rapprocher du nirvana en rejoignant le monde suivant, le monde de la forme.

Rūpaloka est le Monde de la forme.
Dans le bouddhisme , Rūpaloka, "le monde de la forme" est l'un des trois mondes du samsâra. Royaume divin où les êtres sont libérés des désirs du monde du désir, mais restent attachés à des sensations et à des formes plus subtiles. Il n'y a ni goût ni odorat dans le monde de la forme. Les êtres y ayant repris naissance ont développé diverses absorptions méditatives ; ils sont très grands et vivent extrêmement longtemps.

Le monde de la forme est également associé aux quatre premiers Dhyanas, ou transes méditatives, états de concentration particulièrement poussés dans lesquels le méditant quitte le monde sensoriel, ne percevant plus l'environnement qui l'entoure.
Les êtes du monde de la forme tendent à rejoindre le monde du sans-forme, royaume divin par excellence.

Arūpaloka est le Monde du sans-forme.
Dans le bouddhisme, le monde du sans forme est un des trois mondes du samsâra. C'est le royaume divin le plus élevé, où les êtres ont coupé tout attachement pour les objets des mondes du désir et de la forme, mais restent fixés au bonheur procuré par la méditation. Ils n'ont pas de corps, ayant transcendé la forme.

Arūpaloka est l'état d'éveil le plus élevé. Les êtres du monde du sans forme sont dans la phase ultime de méditation et s'approchent de l'Éveil pour atteindre le Nirvāna, la paix intérieure totale et permanente et le détachement, essentiel pour atteindre une vie calme et sereine.

Le détachement est le refus de l'attachement aux biens terrestres. L'attachement aux choses du monde consiste à désirer plus que ce dont on a besoin. Ainsi, l'accumulation de choses, même nécessaires, en grand nombre, l'émerveillement devant la richesse des autres, l'avidité excessive, la transgression des limites des possessions et l'augmentation de celles existantes sont des fautes à ne pas commettre.

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Beanna
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Re: Arupaloka ?

Message non lu par Beanna » 20 févr. 2011, 19:39

Voilà, après un an de bons et loyaux services, tous nos jolis grades sont passés à la trappe dans le but de faire adopter à la guilde des termes plus en rapport avec sa petite histoire.
Rien de bien méchant rassurez-vous, il s'agit juste d'une volonté commune des officiers de remplacer des noms de grades peut être mal adaptés qui avaient été décidés sans grande réflexion lors de la création de la guilde par d'autres correspondant plus à l'esprit et à l'univers de notre guilde au nom énigmatique.

Après de longues recherches sur les glossaires du net pour rassembler un large choix de titres honorifiques et de dénominations Bouddhistes, nous avons finalement décidé d'en adopter quelques uns dont les sonorités nous ont séduites et dont la traduction avait une signification correspondante au poste désigné.
Je vous fait grâce de la liste qui est plutôt longue et que vous pourrez trouver facilement sur google pour en venir directement à ceux qui nous intéressent :

- Maître de guilde
Anciennement Arupaloka, royaume ultime de la sagesse, il est devenu Maha Amnat.
Maha Amnat est le nom Thaï symbolisant le pouvoir et l’autorité. Elle désigne un être au grand charisme mais craint par les autres.
"Jusque là c'est tout à fait logique. Je suis la tête de con qui annonce les choses désagréables alors ça me parait convenir à merveille !"

- Officier
Anciennement Rupaloka, royaume divin précédent le sans-forme, il est devenu Métta.
Métta est le nom Thaï qui désigne un être aimé de tous pour sa grande compassion et sa gentillesse.
"Les officiers sont toujours bienveillants, ils sont les modérateurs du GM qui l'empêchent d'être un tyran."

- Membre
Anciennement Kamaloka, le monde de ceux qui aspirent à la pureté, il est devenu Anuttara.
Anuttara est le titre honorifique qui désigne le vainqueur insurpassable.
"Il faut bien avouer que nos membres sont toujours des joueurs de qualité qui méritent bien ce titre ! (Quoi que... ?)"

Au sujet des autres grades de la guilde concernant les rerolls, les joueurs en test ou les différents degrés de punition, ils restent inchangés pour l'instant. Les avis sont plutôt partagés à leur sujet et, même s'il conviendrait de les modifier dans un soucis de cohérence avec les autres appellations de la guilde, beaucoup préfèrent les garder pour l'instant car ils représentent également l'histoire de la guilde et ses délires très privés aussi bien en jeu que lors des IRL. Disons que c'est un sursis pour l'instant !

Verrouillé